La base de liens Encyclopédie Marikavel des noms de lieux. Lettre R
Étymologie : Ritumagus, Peut. (*rit- = gué; *mag- = champ)
JCE : la forme Radepont semble donc être un doublet formé à partir de Ritus = gué, + pont.
Noms de lieux évoqués sur le site Marikavel : Academia Celtica
Abaty-Cwm-hir (pl.);
Étymologie : Renisvilla XIIè, A.Leduque, Ambianie, p 133.

A. en préfixe :
- * Ratae Coritanorum : Leicester. GB. ![]()
![]()
- * Rataneum : ville de Dalmatie
- * Ratiaria : ville de Mésie supérieure, sur le Danube : Artsar,
- * Ratumena Porta : nom d'une porte de Rome.
- Retz
- * Ratiate : ville de Bretagne historique, en pays de Retz, sur la rive sud de la Loire, en face de Nantes. Aujourd'hui : Rezé
B. en suffixe :
- * Argentorate : Strasbourg
;;;

* Rivet & Smith, p. 444-445 :
RATOSTABIUS (?)
SOURCE
- Ptolemy II, 3, 2 : ' Ratostaqubiou potamon ekbolai (= RATOSTATHYBII FLUVII OSTIA), var. 'Ratostabiou (= RATOSTABII, preferred by Müller)
Müller has an explanation for what he regards as the intrusion of qu ( = THY) into the majority of MSS
DERIVATION. This is a difficult name. It is possible that the first element is one of the words discussed under Ratae (British *ratis- ' fort ' or *ratis ' fern, bracken '), but neither of these goes well as part of a river-name, since forts are usually named from rivers and not vice-versa ; moreover, compounds of these do not show -o. A Gaulish *ratou- 'port' was suggested by Müller, but there seems to be little evidence for it; it would suit the present name (Ptolemy's full reference then being to ' the estuary of the river of *Stabios- port'), but it will not suit places in France which derive from a recorded or assumed Ratumagus, Ratomagus, such as Ruan (Loir-et-Cher), Ruan (Loiret), Pont-de-Ruan (Inde-et-Loire), Pondron (for Pont-de-Ron, Oise) (Rotomagus > Rouen seems to have a different root), for these have no harbours. It probably has to be recognised that we have a Celtic *rato- *ratu- of unknown meaning in these and other names.
If the second element is *stabio-, Holder at II. 1078 lists a number of names having stab-, again of unknown meaning ; these include a personal name Stabius which would be equivalent to a British *Stabios, but it seems most unlikely that a personal name should enter into a river-name. The name might just possibly be Rato-s-tabius, with -s- as a composition-consonant, but this seems to have no parallels; however, the prospect is attractive, because an element *Tabios, that is *Taba with *-io- suffix, is one possible origin of the name of the river TafF (Welsh Taf). See also TAMIUS.
IDENTIFICATION. Whatever the correct form of the name, from its position in Ptolemy, between the Towy and the Severn, this must represent the river Taff, Glamorgan, since the names of the Loughor, Neath, Ewenny and Usk are otherwise accounted for. A reference to Cardiff is most unlikely, for although finds of pottery indicate the possibility of a Flavian fort there, this would probably be too late for incorporation in the coastal survey on which Ptolemy's list is based.
---------------
Compte tenu des noms voisins cités par l'auteur de référence, Rivet & Smith pensent qu'il s'agit de la rivière Taff, en Glamorgan / Morgannwg, en Pays de Galles.
Non identifié. Selon Rivet & Smith, p. 445, peut-être en Écosse, au nord du Mur d'Antonin.
DERIVATION. Williams compares this name with that of the rivers Ravius, Ravina, and relates the name to a root found in Sanskrit sravat 'stream', Old Irish sruaim 'stream', Welsh ffreu 'to flow' (gwaedffreu 'slaughter'), alternatively *sruta- 'flowing' which is represented in Welsh ffrwd 'brook' and Old Irish sruth 'brook'. Hence the British name would have been *Ravatona for the river or stream and *Ravatonion (with *-on-io-suffixes, as in CANONIUM) for the place. This is obviously most acceptable, if Ravenna's entry is to be trusted.
IDENTIFICATION. Unknown, but apparently in Scotland north of the Antonine Wall.

Le nom de Ravenne a été interprété de façon aberrante dans les Romans arthuriens par celui de Romania = ville de résidence des empereurs romains.
- Empereurs de Ravenne :
Honorius; Valentinien III; Petrone Maxime; Avite; Majorien; Libius Sévère; Anthème; Olibrius; Glycère; Jules Nepos; Romulus Augustule; puis les rois barbares : Odoacre; Théodoric...



Histoire :
Capitale de la cité belge des Remi, sous le nom de Durocorturum.
Elle apporte son appui politique et logistique à Jules César lors de la Guerre de Belgique, en 57-56 avant J-C. Erigée par Octave-Auguste en capitale de la Belgique. Dépossédée en faveur de Trèves vers la fin du IIè siècle. Erigée en métropole de la Belgique IIème peut-être sous Dioclètien. Dévastée en 406 par les Vandales, puis en 452 par les Huns d'Attila. Clovis la soumet empare en 406 et s'y fait baptiser par St Rémi.
Evêché : St Sixte, c. 286; St Sinice ?; St Amand, ou Amace ?; Bétause, ou Imbétausie, U C 327; Appert, ou Evre, U 340; Dyscolie, ?; St Martinien, U 370; St Donatien, U 390; St Vivent, U 394; Sévère, U 400; St Nicaise, U407; Baruche, ou Parucie, U441; Barnabé, ?; Bennade, ou Bennage, U459; St Rémi / Remigius, 459 ? - U533 ?;
Cathédrale sous le vocable de Notre Dame.
Etymologie :
- Durocortorum : Dur- = forteresse + cor-t = centre, ville, capitale. . A.Longnon, Noms de lieux, 926 et suiv.
. R&S, Roman place-names : Corda, p 316 et suiv.
- Remi : nom tiré de l'ethnonyme.

commune de la Bretagne historique, en Bro-Wened, évêché de Vannes. Aujourd'hui dans la région administrative non historique dite 'de Bretagne', département d'Ille et Vilaine; arrondissement et canton de Redon; sur la Vilaine et le Canut.
Étymologie : document municipal : Runescure, 1251;
- documents divers donnés par la municipalité, sans références bibliographiques :
a) Reinguenescura, fin 11è siècle;
b) Reinquenescura, 1096; Renguenescure, 1200; Rueuscheure, 1224; Rueuscure 1281; Ruescheure, 1328; Runescure, 1423.
c) Renescura, 1159; Ruyschere, quasi Ruytschuere, ?.
- DR : nom d'homme germanique, peut-être Ragin-hari, et germanique skur : grange, écurie.
Histoire. Archéologie :
Renescure se trouve à 1,200 km à l'ouest de la voie romaine (aujourd'hui la départementale D 255), à 13 km de Tervanna / Thérouanne à Castellum Menapiorum / Cassel.
JCE : je soulève l'existence de ce toponyme dans la simple hypothèse d'un couple formé avec Ebblinghem, situé à 2,5 km à l'est, de l'autre côté de la voie romaine, répondant à Himbaldus.
![]() ![]() | ![]() ![]() | (35000) chef-lieu du département d'Ille-et-Vilaine, à la confluence de ces deux rivières. |
Capitale de la cité des Redoni, sous le nom de Condate Redonum.
Histoire et archéologie :
Une unité de lètes francs lui est attribuée par ND.
Les Francs s'emparent de la ville en 658.
Elle tombe aux mains des Bretons d'Armorique, sous Erispoë, 851.
Evêché : fondé apparemment vers 439, par Febediolus 1er. Cathédrale sous le vocable de Saint Melaine.
Premiers évêques de Rennes : Febediolus Ier, c. 439; Athénius, 450-478; Amand, 478-c. 505; Melaine, c. 505-530; Febediolus II; Victorius, c. 586; Durioterus, ? - 655; Didier, c. 655 -687;...
Rennes a été érigée en archevêché en 1859. Suffrageantes : Saint-Brieuc (+ Tréguier), Vannes, Quimper (+ Saint-Pol-de-Léon).
Étymologie : Condate, Ptol; Condate, TP; Redonas, ND; Redonica urbis, GT VIè; Redonis civitate, SRM 3, IXè; (ad) Redonas oppidum, B.O 7 IXè; Rodonis civitate, C.R 866; (in Pago Redonico), C.R 868; Court de Renes, SBB. 1294; Renes en Bretaigne, S.A.T.F. 15 XVè.
Explication :
- Condate, mot gaulois signifiant confluent.
- Redoni, Rhedones : nom tiré de l'ethnonyme.
Enigme de Redoni, dans le texte de Geoffroy de Monmouth.
L'attirance des chercheurs sur le nom de Rennes dans le cadre de l'expédition de Maxime a été provoquée par la mention Redonum faite par Geoffroy de Monmouth, traduite en Rennes chez L. Thorpe et L. Mathey-Maille, et Roazon chez Gwalarn, n° 87, p 56.
La Chronique de St-Brieuc (ch.52) donne les variantes : Redonem; Redonum; Rhedonas;
Il est à noter que le site de Rennes est celui d'un confluent : celui des rivières Ile et Vilaine.
Cet indice a pu provoquer une erreur d'attribution avec d'autres confluents, dont peut-être celui d'Abbeville.
On pourrait aussi soulever une erreur sur base quasi-homophonique avec l'ethnonyme Ruteni. Voir article, a priori surprenant, à ce nom.
Énigme de l'appellation Ville Rouge, attribuée à Rennes.
Cette énigme et induite par un passage d'Alain Bouchart, Grandes Chroniques de Bretaigne, traitant des évènements qui ont suivi le débarquement de Maxime :
"Et par ce moyen, Maximien et Conan conquisdrrent toute Armoricque; et pour eulx rafraichir se rretirerent en la principalle ville du pays que l'on apelloit Ville Rouge, qui à présent est la cité de Rennes..."
L'indication est reprise par Ogée, Dictionnaire de Bretagne.
JCE : Toute l'étude exposée dans Genèse de la Bretagne armoricaine, relative à l'expédition de Maxime en gaules en 383 démontre que Rennes, capitale des Redoni, est hors sujet en ce qui concerne cette expédition. Il ne peut donc s'agir que d'une erreur de lecture ou d'une confusion. Voici la lecture que je propose à partir de cet indice :
La capitale du pays dans laquelle s'est arrêté Maxime pour se rafraîchir était appelée Ville rouge. La capitale de ce pays s'appelle aujourd'hui Rennes (Redoni).
Mais est-on sûr qu'il s'agit d'une seule et même ville ? Je renvoie le lecteur à la chronologie : Rennes est devenue bretonne, avec Nantes, sous Erispoë, qu'en 851 après J-C.
Quelle pouvait être la capitale de la Bretagne armoricaine avant cette date, si capitale il y avait ?
Si l'on suit le raisonnement qui dit que les Bretons utilisaient concurremment Ker et Ville en toponymie, et sachant qu'il existe une variante de Ker- en Car- (B. Tanguy, Communes des Côtes d'Armor, p 12), on peut s'imaginer que la Ville Rouge peut se rétablir en Car-Rouge, ce qui ressemble alors de façon troublante à Carrouge, forme évoluée de quadruvium, qui a donné en breton Carohès, lequel correspond précisément à Carhaix, l'ancienne capitale des Osismes, théâtre d'évènements rattachés aux épopées d'Arthur et Merlin d'une part, et de Tristan d'autre part.
A partir de cette analyse, on peut désigner la capitale de l'ouest armoricain à Carhaix, et non à Rennes, ce qui est parfaitement conforme à la géographie et à la géopolitique du Bas-Empire romain.
Quoiqu'il en soit, ce Carrouge là n'est lui-même qu'une confusion avec d'autres lieux du même nom en Baie de Somme et en Morinie.
a) Communes
- Rainneville (80260) Somme. A 9 km nord-est d'Amiens, sur la route en direction d'Arras. Selon DR, issu d'un nom d'homme germanique Raganus ou Rainus + suffixe latin villa. (voir infra proximité du fort de Renneville, près d'Amiens).
(NB : la commune voisine, Saint-Gratien, tire son nom de Gratianus, chrétien martyrisé à Amiens, sous Dioclétien. Ne semble donc pas en rapport avec l'empereur du même nom).
- Renescure (59173). Nord. voir article consacré à ce toponyme.
- Renneval (02340). Aisne. Raineval, 1220. DR.
- Renneville (08220) Ardennes.
- Rennes-le-Château (11190) Aude.
- Rennes-les-Bains (11190) Aude.
- Rennes-sur-Loue (25430) Doubs..
- Renneville (27380) Eure. Ernolt villa, XIè siècle.
- Renneville (31290) Haute-Garonne.
- Rennes (35000) Ille-et-Vilaine, capitale de la Bretagne armoricaine actuelle.
- Rennepont (52370) Haute-Marne. Ranapont XIè-XIIè siècles = Pont sur la Renne.
- Rennes-en-Grenouilles (53110) Mayenne.
- Rennemoulin (78450) Yvelines. Reino moulin, 1196.DR. ??? situation près de Paris.
- Rainville (88170) Vosges. Rainovilla vers 950. Cependant, Radane villa, Redinevilla, XIè siècle, font penser à Rado ou Rada, issu du germanique. DR
- Roiglise (80700) Somme. Rodium / Roudium sur la route d'Amiens à Noyon.
- Vaudreuil (27340) Eure. primitivement Rotoialum puis Vau de Reuil;
- Reviers (14470) Calvados. Radaverum 1077. (< rato-)
- Airaînes (80270) Somme. Arenae, 1106. Site intéressant quant à la situation géographique, la fonction militaro-économique, et l'archéologie.
b) Lieux-dits :
- Fort de Renneville, faubourg nord-est d'Amiens. Renisvilla, 1150.
- Côte de Renneville, aux confins ouest de Fécamp avec Saint-Léonard, route à proximité de la falaise.
- Rogeant, lieu-dit de Toeufles, LP 148, p 3. Selon L.Sagebien : Rogeham, 1146 signifiant domaine de Rogius.
commune de la Bretagne historique, en Pays-évêché de Rennes. Aujourd'hui dans la région administrative non historique dite "de Bretagne"; département d' Ille-et-Vilaine; arrondissement de Rennes; chef-lieu de canton; sur ***
Chef-lieu : Machecoul; villes principales : Rezé, Paimboeuf, Pornic.
Histoire : Ce pays faisait à l'origine partie de la cité des Pictones (Poitou), et ainsi rattaché à l'Aquitaine. Il est passé à la Maison de Laval, puis érigé en 1581 en duché-pairie en faveur de la Maison de Gondi qui l'avait jusque là possédé à titre de baronnie, puis de comté; il passe en 1676 dans la Maison de Villeroy. (cf : D.U.H.G)
- Ptolémée, II,3,1 : Noouantvn Kersonesos ( = NOVANTARUM PENINSULA);
- Marcian, II,45 : Neouantwn Kersouneson;
- Ravenna, 1087 : MEMANTURUM
Pour la localisation, voir la page consacrée au peuple des Novantae. Activer le lien ci-contre.
- Étymologie (Maurice Lebègue. Linguistique picarde. N° 144. p. 12) :
" En l'absence de mentions anciennes, et datées, on ne peut que rapprocher ce toponyme de Ribeauville (Aisne), Ribaudivilla en 1248; composé du latin villa (domaine) précédé d'un nom de personne germanique qui serait: soit Ribaldus, selon la "Toponymie Générale de la France", de E. Nègre (abr. N n° 17001); soit Ricbald (variante du précédent), selon D.R. (Dauzat-Rostaing, "Dict. des N. L.",p. 566) ou selon M.T. Morlet "Les noms de personnes sur le territoire de l'ancienne Gaule" tome III (abr. M III p. 432a).
* Rivet & Smith, p. 448 :
SOURCE
- Ptolemy II, 3, 4 : Ocqh uyhlh ( RIPA ALTA)
DERIVATION. The name is Latin, 'high bank', Ptolemy's entry being a Greek version of this. For similar descriptive names, see GABRANTOVICUM SINUS. Such names could become placc-names in the full sense : Alta Ripa of ND XLI7,19 > Altrip (Germany); and Ripa Alta of AI 2445 (= Alta Ripa of TP) is now Tolna in Yugoslavia.
IDENTIFICATION. Tarbat Ness, Easter Ross.
| racine celtique entrant en toponymie, et désignant les gués. |
| forme ancienne connue | Nom actuel | Pays | Région; comté | Signification | Lien |
| * Anderita | Pevensey | Angleterre | Le grand gué; le grand passage | ||
| * Augstoritum | Limoge | France | Limousin | Le gué de l'empereur | |
| * Camboritum | |||||
| * Duroritum > Durolitum | |||||
| * Maporitum | |||||
| * Tadoritum | |||||
| Penrith | Angleterre | Cumbria | |||
| Ridware | Angleterre | Staffs. | |||
| Rhydd | Angleterre | Worcs. |
le cap Fair Head; Irlande.

- DR : Rolingehem, 1117; Rodlinghem, vers 1186; nom d'homme germanique Rodilo et double suffixe -ing-hem.
- JCE : si l'on se base sur les racines germaniques -rot = rouge, et -hem = village, comparer alors avec l'appellation Ville rouge par Alain Bouchart de la ville prise par Maxime après l'élimination d'Imbaldus. Cette supputation peut être soutenue par la proximité de la Leulène et les arguments sur Thérouanne et Arras. Voir ces noms.
On contestera bien entendu qu'il s'agit d'un nom de formation germanique, et non de celtique, de latin, ni de Bas latin. Quoi qu'il en soit, compte-tenu des dates, et du fait que l'argument d'Alain Bouchart est postérieur aux formes écrites ci-dessus, on peut aussi envisager une traduction par défaut.
Étymologie : L'erreur quasi-systématique consiste à rechercher une étymologie à partir de Camp romain. C'est le type même de faux amis ! Si la première syllabe peut être discutée, la seconde est une version du langage local pour désigner les champ, et non des camps militaires. L'ensemble du toponyme (nom de personne + champs) désigne une propriété ou une exploitation d'une certaine importance en campagne.

Histoire :
Capitale de la cité gauloise de Veliocasses, sous le nom de Rotomagus, puis des deux cités réunies des Veliocasses et Calètes.
Capitale de la Lyonnaise IIè à partir de Dioclétien.
Capitale de la Normandie à partir du traité de Saint-Clair-sur-Epte, en 911, et le baptême de Rollon, en 912, suivi la même année du mariage de celui avec Gisèle, fille du roi des Francs Charles III le Simple.
Compte-tenu de sa position de métropole de la province Lyonnaise IIème, Rouen a été érigée en archevêché.
Etymologie : Rodium, TP. Roudium (Pierre de Tongres); (A. Leduque, Ambianie, p 144) : Roieglise 1260.
Rue est située sur la route romaine côtière de l'embouchure de la Somme en direction du nord au passage de la rivière Maye.
Étymologie : Rua, 1042. Dzt : du latin ruga = rue (devenu ruda par analogie avec rupta = route).
A. Mabille de Poncheville, Amiens et la côte picarde, p 187 : "Dom Grenier veut que Rue ait ainsi été appelée par un comte du Ponthieu "qui la fit bâtir en l'honneur du saint Esprit, et partant, il l'appela Rua qui, selon la racine de la langue hébraïque, signifie esprit". Cette douteuse étymologie a évidemment pour but de rattacher le nom de la ville à la relique insigne qui la fit célèbre et riche au moyen-âge".










































